Mis à jour le 27 octobre 2026

PVGIS, l’outil gratuit du Centre commun de recherche (JRC) de la Commission européenne, estime en quelques minutes et sans inscription la production mensuelle et annuelle d’une installation photovoltaïque raccordée au réseau, à partir de six réglages : le lieu, la base de données de rayonnement, la puissance crête, les pertes du système (14 % recommandés par défaut), l’inclinaison et l’orientation. Ses résultats s’exportent en CSV, en PDF ou en JSON. Un assistant IA peut ensuite transformer ces chiffres en explication qu’un client comprend : ce que l’installation produira mois par mois, ce qui fait varier ce chiffre, quelle part il consommera lui-même. À deux conditions : l’installateur fournit les vrais chiffres de PVGIS, et toute part autoconsommée est présentée comme une hypothèse, pas comme un résultat.

Les captures de cette page ont été réalisées avec Claude, l’assistant d’Anthropic, que la rédaction de Tesla Mag utilise au quotidien. La méthode vaut pour tout assistant IA généraliste.

Vous voulez appliquer cette méthode à vos propres dossiers ? Ouvrir mon espace pro gratuit : la liste des appels d’offres de votre région y est offerte, et avec une formule, nous préparons avec vous les dossiers administratifs et le mémoire technique.

Cette page donne la méthode complète, les instructions à copier dans un assistant IA, un exemple de note et la liste des contrôles. La documentation de PVGIS a été lue sur le site du JRC le 27 octobre 2026.

Qu’est-ce que PVGIS et que calcule-t-il ?

PVGIS (Photovoltaic Geographical Information System) est une application web du JRC qui fournit des données de rayonnement solaire et de production photovoltaïque pour la plupart des régions du monde. Son manuel le dit en toutes lettres : il est gratuit, sans restriction d’usage des résultats et sans inscription (manuel de PVGIS 5, lu le 27/10/2026). L’interface en français se trouve à l’adresse re.jrc.ec.europa.eu/pvg_tools/fr/.

La version de production est PVGIS 5.3. Le JRC propose aussi en test une version bêta, PVGIS 6, dont les séries de données couvrent 2014 à 2024 selon la page d’accueil, et que la note de mise à jour du 19 octobre 2026 étend à 2025 (page PVGIS du JRC et mises à jour, lues le 27/10/2026). Pour une estimation remise à un client, utilisez la version de production et indiquez-la dans votre document.

Pour une installation raccordée au réseau, PVGIS donne :

  • la production annuelle moyenne, en sortie d’installation (en courant alternatif, pertes comprises) ;
  • la production moyenne de chaque mois ;
  • l’irradiation reçue dans le plan des modules ;
  • la variabilité d’une année à l’autre, exprimée en écart-type des productions annuelles sur la période couverte par la base de données ;
  • le détail des pertes par cause.

Le manuel précise une hypothèse que l’installateur doit transmettre au client : PVGIS suppose que toute l’énergie produite est envoyée au réseau ou utilisée. Il ne calcule pas l’autoconsommation. C’est l’installateur qui la calcule, à partir de la consommation du client.

Le JRC demande une chose en échange de la gratuité : citer la source sous le nom « Photovoltaic Geographic Information System (PVGIS) of the European Commission Joint Research Centre », avec le lien vers sa page (conditions d’utilisation, lues le 27/10/2026). Faites-le dans chaque document client.

Quels paramètres saisir dans PVGIS ?

Tous les paramètres viennent du manuel de PVGIS 5 et de la documentation de son API, lus le 27 octobre 2026. Le tableau dit ce que chacun représente, sa valeur par défaut et le piège à éviter. Les valeurs par défaut sont celles que documente l’API ; les 14 % de pertes sont la valeur par défaut de l’interface selon le manuel.

Paramètre Ce que c’est Par défaut Piège
Lieu Clic sur la carte, adresse, ou latitude et longitude en degrés décimaux Aucun : sans lieu, aucun calcul Les longitudes à l’ouest du méridien de Greenwich sont négatives
Base de rayonnement Données satellitaires ou de réanalyse météorologique PVGIS-SARAH3 pour l’Europe (2005-2023, maille d’environ 5 km) PVGIS-ERA5 a une maille d’environ 25 km : à réserver aux zones non couvertes
Technologie Silicium cristallin, silicium cristallin 2025, CIS/CIGS, CdTe, autre Silicium cristallin « Autre » applique une perte forfaitaire de 8 % liée à la température
Puissance crête Puissance déclarée par le fabricant aux conditions standard (1 000 W/m², 25 °C), en kWc Aucun L’outil hors réseau l’attend en Wc, l’outil raccordé en kWc
Pertes du système Câbles, onduleur, salissures, écarts entre modules, vieillissement 14 % Ne pas baisser sans justification écrite
Position de montage Pose libre (air derrière les modules) ou intégrée au bâti Pose libre Un module intégré sans ventilation peut chauffer jusqu’à 15 °C de plus
Inclinaison Angle des modules par rapport à l’horizontale 0° Laissée à 0°, elle simule une pose à plat
Azimut Orientation par rapport au sud 0° (sud) Est = -90°, ouest = 90°
Horizon Ombres du relief Horizon calculé Il ignore les arbres et les bâtiments voisins

Quelques précisions utiles avant de saisir :

  • Silicium cristallin 2025. Cette option, ajoutée le 5 septembre 2025, applique des coefficients calibrés sur des modules récents (PERC, contacts arrière, hétérojonction). Le manuel indique un gain de 2 à 3 % sur la production annuelle par rapport aux coefficients d’origine. Choisissez-la si les modules proposés relèvent de ces technologies, et dites-le dans le document.
  • Les 14 % de pertes. Le JRC les recommande en tenant compte du vieillissement : les modules perdent en moyenne environ 0,5 % de puissance par an selon l’étude qu’il cite, soit environ 95 % de la puissance d’origine en moyenne sur 20 ans (sources et méthodes de calcul, lu le 27/10/2026).
  • Inclinaison et azimut optimaux. PVGIS peut les calculer. C’est utile pour une pose au sol ou en toiture terrasse, inutile pour une toiture existante dont la pente et l’orientation sont imposées.
  • Modules bifaciaux. PVGIS ne les calcule pas spécifiquement. Le manuel propose une approximation, à ne pas utiliser en toiture ni pour des modules orientés est-ouest.
  • Coût de l’électricité. PVGIS propose un calcul de coût actualisé de l’électricité produite, à partir du prix de l’installation, d’un taux d’intérêt et d’une durée de vie. Ne l’utilisez que si ces trois données sont les vôtres et figurent dans votre devis.

Comment obtenir l’estimation, étape par étape

  1. Ouvrez l’interface de PVGIS et choisissez l’onglet de l’installation raccordée au réseau.
  2. Placez le lieu : clic sur la carte, adresse, ou coordonnées. Pour un document client, la commune suffit ; vous n’avez pas besoin d’écrire l’adresse exacte dans le rapport.
  3. Laissez l’horizon calculé, ou chargez un fichier d’horizon si vous avez relevé les masques sur place (une valeur de hauteur par ligne, en degrés, en partant du nord dans le sens des aiguilles d’une montre).
  4. Gardez la base de rayonnement par défaut (PVGIS-SARAH3 en Europe) sauf raison précise.
  5. Choisissez la technologie des modules du devis.
  6. Saisissez la puissance crête en kWc, celle du devis.
  7. Saisissez les pertes : 14 % par défaut.
  8. Choisissez la position de montage, puis l’inclinaison et l’azimut relevés sur la toiture.
  9. Lancez le calcul et lisez le tableau de synthèse : production annuelle, irradiation, variabilité, pertes.
  10. Exportez les résultats (voir la section suivante) et notez la date du calcul et la version de PVGIS.

Pour une toiture à deux pans orientés est et ouest, faites deux calculs, un par pan, avec la puissance de chaque pan, puis additionnez les productions mois par mois. Le JRC applique la même logique dans sa documentation sur les modules bifaciaux orientés est-ouest.

Comment exporter les résultats mensuels et annuels ?

PVGIS propose quatre sorties (manuel) :

  • les graphiques dans le navigateur, téléchargeables un par un ;
  • le fichier CSV, qui contient les valeurs mensuelles et la synthèse annuelle, avec une légende des abréviations ;
  • le PDF, disponible après affichage des résultats, qui reprend toute la synthèse ;
  • l’API, pour qui automatise : sorties CSV, CSV brut sans métadonnées ou JSON (documentation de l’API, lue le 27/10/2026). Les sorties de l’API sont, selon le JRC, exactement celles de l’interface.

Pour l’assistant IA, le CSV est le bon format : il contient les chiffres et leur légende. Le PDF est le bon document à joindre au devis, parce que le client peut le relire sans vous.

Pour un calcul d’autoconsommation fin, il faut des valeurs heure par heure. L’outil de rayonnement horaire de PVGIS peut calculer la production d’une installation pour chaque heure d’une période choisie ; ses résultats ne se téléchargent qu’en CSV ou en JSON, en raison du volume (jusqu’à seize années de valeurs horaires selon le manuel).

Lire les résultats avant de les confier à l’IA

Trois points de lecture évitent les contresens que l’assistant reprendrait ensuite.

  • Ce sont des moyennes. La production annuelle affichée est une moyenne sur toutes les années de la base. Une année réelle sera au-dessus ou en dessous. L’écart-type annuel donné par PVGIS mesure cet écart : il doit figurer dans le document client.
  • Les pertes ne s’additionnent pas. Le JRC les calcule en cascade. Son exemple : 3,7 % de pertes par angle d’incidence, 7,2 % par température et faible éclairement, 14 % de pertes système donnent une perte totale de 23,1 %, pas de 24,9 % (FAQ de PVGIS, lue le 27/10/2026). Un assistant IA à qui l’on demande « le total des pertes » additionne presque toujours.
  • Ce que PVGIS ne voit pas. La documentation des méthodes liste ce qui n’est pas pris en compte : la neige sur les modules, la poussière et les salissures, et l’ombrage partiel des objets proches. Le relief est pris en compte avec une résolution d’environ 90 mètres, qui ne voit ni une maison voisine ni un arbre.

Ce qui fait varier la production, à expliquer au client

Le client retient mieux une production s’il comprend pourquoi elle change. Les facteurs qu’il faut nommer, tous documentés par le JRC :

  • la saison : la production de décembre n’a rien à voir avec celle de juin, et le graphique mensuel de PVGIS le montre mieux qu’une phrase ;
  • l’orientation et l’inclinaison de la toiture, que l’installateur relève et ne choisit pas toujours ;
  • la température des modules : un module chaud produit moins, d’où l’importance de la position de montage ;
  • les ombrages proches, non calculés par PVGIS, à évaluer sur place ;
  • la météo de l’année, mesurée par l’écart-type annuel ;
  • le vieillissement des modules, inclus dans les 14 % de pertes par défaut ;
  • la technologie des modules, qui change la sensibilité à la température et au spectre de la lumière.

La part autoconsommée : une hypothèse à afficher, jamais un résultat de PVGIS

Le Code de l’énergie définit l’autoconsommation individuelle comme le fait pour un producteur de consommer lui-même, sur un même site, tout ou partie de l’électricité produite par son installation, instantanément ou après stockage (article L315-1, lu le 27/10/2026). La part consommée dépend de deux courbes : quand l’installation produit, quand le foyer consomme. PVGIS ne connaît que la première.

Deux ratios suffisent, et le document client doit dire lequel il emploie :

  • le taux d’autoconsommation : énergie produite et consommée sur place, divisée par l’énergie produite ;
  • le taux d’autoproduction : énergie produite et consommée sur place, divisée par l’énergie consommée par le foyer.

Trois niveaux de méthode, du plus solide au plus fragile :

  1. Avec la courbe de charge du client. Enedis définit la courbe de charge comme un ensemble de valeurs moyennes horodatées de la puissance soutirée ou injectée (glossaire Enedis, lu le 27/10/2026). Le client y accède depuis son compte client Enedis et décide seul de partager ses données (Enedis, mes données, lu le 27/10/2026). Croisée heure par heure avec la production horaire de PVGIS, elle donne une estimation argumentée.
  2. Avec les consommations mensuelles. On compare la production et la consommation de chaque mois. Le résultat surestime l’autoconsommation, parce qu’un mois équilibré peut cacher des journées où toute la production part sur le réseau à midi. Il faut l’écrire.
  3. Avec une hypothèse déclarée. Sans données, l’installateur pose un taux d’autoconsommation qu’il assume et l’affiche comme tel, avec une fourchette. Ce n’est pas une estimation, c’est un scénario.

Les données de consommation d’un client sont des données personnelles. Elles ne se collent pas dans un outil d’IA public avec son nom, son adresse ou son numéro de point de livraison. Retirez ces informations du fichier avant de le transmettre à l’assistant, et retirez aussi les lignes de latitude et de longitude en tête du CSV de PVGIS, qui situent la maison au mètre près : la commune suffit pour la note.

Tarifs d’achat, primes, économies : ce que l’assistant ne doit jamais écrire seul

Le tarif d’achat du surplus et la prime à l’autoconsommation changent par arrêté. Ils ne s’écrivent dans un document client que lus à leur source, le jour même : la Commission de régulation de l’énergie et Légifrance. Un assistant IA ressort volontiers un ancien tarif, sans date, avec assurance. Les instructions de cette page lui interdisent tout tarif, toute prime et tout prix de l’électricité qui ne seraient pas collés par vous, avec leur date et leur source.

Même règle pour les économies annoncées : elles dépendent du prix de l’électricité du client, de son contrat et de la part autoconsommée. Si vous les calculez, donnez la formule et les hypothèses à côté du résultat.

Les instructions à copier dans l’assistant IA

Chaque instruction rappelle à l’assistant qu’il n’invente ni chiffre, ni référence, ni certification. Collez-la, puis collez vos données à l’endroit indiqué.

Instruction principale : l’explication de la production

Tu es l'assistant d'un installateur photovoltaïque. Tu rédiges une explication d'une page pour un client particulier qui n'est pas technicien, à partir d'une simulation PVGIS (Commission européenne, Centre commun de recherche).

Règles impératives :
- Utilise uniquement les chiffres du fichier PVGIS ci-dessous. N'invente aucun chiffre, aucune référence, aucune certification, aucun tarif, aucune prime, aucun prix de l'électricité.
- Si une information manque, écris [À COMPLÉTER].
- Arrondis les productions au kWh près, sans en changer la valeur.
- Les pertes de PVGIS se calculent en cascade : ne les additionne jamais.
- Présente les chiffres comme des moyennes estimées, jamais comme une garantie.
- Écris en phrases courtes. Explique « kWc » et « kWh » à leur première apparition.

Structure :
1. Ce que l'installation produira en moyenne sur une année (une phrase, un chiffre).
2. Un tableau mois par mois : mois, production moyenne estimée.
3. Pourquoi la production varie selon les mois (3 phrases).
4. Ce qui peut faire varier ce chiffre d'une année à l'autre, avec l'écart-type donné par PVGIS.
5. Les hypothèses de la simulation : lieu (commune), puissance crête, technologie, pertes, inclinaison, orientation, base de données, version de PVGIS, date du calcul.
6. Ce que la simulation ne prend pas en compte : ombrages proches, neige, salissures.
7. La mention de source : « Photovoltaic Geographic Information System (PVGIS) of the European Commission Joint Research Centre ».

PARAMÈTRES SAISIS :
[collez ici les paramètres]

RÉSULTATS PVGIS (CSV, sans les lignes de latitude et longitude) :
[collez ici]

Instruction : la part autoconsommée avec hypothèses affichées

À partir de la production mensuelle PVGIS et des consommations ci-dessous, calcule la part de la production consommée sur place.

Règles impératives :
- Utilise uniquement les données fournies. N'invente aucun profil de consommation, aucun chiffre, aucun tarif.
- Indique la méthode employée parmi : (a) croisement heure par heure, (b) comparaison mois par mois, (c) hypothèse déclarée par l'installateur.
- Si la méthode est (b), écris que le résultat surestime l'autoconsommation et explique pourquoi en une phrase.
- Si la méthode est (c), présente le taux comme un scénario, avec la fourchette donnée par l'installateur.
- Donne séparément le taux d'autoconsommation (consommée sur place / produite) et le taux d'autoproduction (consommée sur place / consommée par le foyer).
- Montre chaque calcul ligne par ligne pour que l'installateur puisse le refaire.
- N'écris aucune économie en euros.

MÉTHODE : [a, b ou c]
PRODUCTION PVGIS : [collez ici]
CONSOMMATION DU CLIENT (anonymisée, sans nom, adresse ni numéro de point de livraison) : [collez ici]
HYPOTHÈSE DE L'INSTALLATEUR (si méthode c) : [taux et fourchette]

Instruction : comparer deux configurations

Compare les deux simulations PVGIS ci-dessous pour un client non technicien : même lieu, configurations différentes.

Règles :
- Utilise uniquement les chiffres fournis. N'invente rien.
- Tableau : mois, production configuration A, production configuration B, écart en kWh.
- Puis trois phrases : où se fait la différence (saison, heures), ce qu'elle change pour le client, ce qui reste incertain.
- Rappelle les paramètres qui diffèrent entre A et B, et seulement ceux-là.
- Aucun prix, aucun tarif, aucune recommandation commerciale.

SIMULATION A : [paramètres + CSV]
SIMULATION B : [paramètres + CSV]

Instruction de contrôle

Relis le texte ci-dessous et dresse un tableau : « Chiffre ou affirmation », « Origine dans les données fournies », « Statut ».

Statut possible : CONFORME (le chiffre figure tel quel dans les données), CALCULÉ (montre le calcul), SANS SOURCE (le chiffre ne vient pas des données), DONNÉE PERSONNELLE (nom, adresse, coordonnées GPS, numéro de point de livraison).

Vérifie aussi : que les pertes ne sont pas additionnées, que la production est présentée comme une moyenne, qu'aucun tarif ni aucune prime n'apparaît, que la source PVGIS est citée.

Ne corrige rien toi-même.

TEXTE : [collez ici]
DONNÉES : [collez ici]

Exemple : une installation type en France

Les chiffres de production de cet exemple sont volontairement laissés en blanc. Le serveur qui héberge PVGIS demande aux robots de ne pas l’interroger, et Tesla Mag a respecté cette consigne : nous n’avons pas lancé de simulation automatique. L’exemple montre la structure exacte de la note ; remplissez les crochets avec votre propre simulation, faite dans l’interface.

Les paramètres de l’exemple

Installation type (exemple)
Commune : une commune de la métropole de Lyon
Type : raccordée au réseau, toiture de maison individuelle
Base de rayonnement : PVGIS-SARAH3 (défaut)
Technologie : silicium cristallin
Puissance crête : 6 kWc
Pertes du système : 14 %
Montage : pose libre (surimposition ventilée)
Inclinaison : 30°
Azimut : 0° (plein sud)
Horizon : calculé par PVGIS
Version : PVGIS 5.3
Date du calcul : [date]

La note produite, après relecture

Votre installation en une phrase. Avec 6 kWc de panneaux orientés plein sud et inclinés à 30°, votre installation produirait en moyenne [production annuelle PVGIS] kWh par an. Un kWc (kilowatt-crête) mesure la puissance des panneaux en plein soleil ; un kWh (kilowattheure) mesure l’énergie produite.

Explication de production photovoltaïque rédigée par Claude, chiffres PVGIS laissés à coller
Capture d’écran : Claude, l’assistant d’Anthropic, le 28 octobre 2026. Exemple fictif, sans donnée personnelle.
Mois Production moyenne estimée (kWh)
Janvier [valeur PVGIS]
Février [valeur PVGIS]
Mars [valeur PVGIS]
Avril [valeur PVGIS]
Mai [valeur PVGIS]
Juin [valeur PVGIS]
Juillet [valeur PVGIS]
Août [valeur PVGIS]
Septembre [valeur PVGIS]
Octobre [valeur PVGIS]
Novembre [valeur PVGIS]
Décembre [valeur PVGIS]
Année [production annuelle PVGIS]

Pourquoi la production change selon les mois. L’été, le soleil monte plus haut et les journées sont plus longues : vos panneaux reçoivent plus de lumière. L’hiver, c’est l’inverse, et le ciel est plus souvent couvert. Le mois le plus productif, [mois], produit environ [rapport calculé] fois plus que le moins productif, [mois].

D’une année à l’autre. Ces chiffres sont des moyennes calculées sur les années de données disponibles. Une année réelle peut s’en écarter : selon PVGIS, l’écart-type de la production annuelle est de [écart-type PVGIS] kWh.

Les hypothèses. Commune de la métropole de Lyon ; 6 kWc ; silicium cristallin ; pertes de 14 %, qui comprennent les câbles, l’onduleur et le vieillissement des panneaux ; inclinaison 30° ; orientation sud ; base de données PVGIS-SARAH3 ; PVGIS 5.3, calcul du [date].

Ce que la simulation ne prend pas en compte. Les ombres des arbres et des bâtiments voisins, que nous avons évaluées sur place : [constat de visite]. La neige et les salissures sur les panneaux.

La part que vous consommerez vous-même. PVGIS ne la calcule pas. [Méthode retenue et résultat, ou : « Nous avons retenu l’hypothèse d’un taux d’autoconsommation de [x] à [y] %, faute de courbe de consommation. C’est un scénario, pas une mesure. »]

Source. Photovoltaic Geographic Information System (PVGIS) of the European Commission Joint Research Centre.

Les limites de l’estimation, à écrire au client

  • C’est une moyenne pluriannuelle, pas une garantie de production pour une année donnée.
  • Les données satellitaires peuvent perdre en précision, par exemple quand la neige au sol est confondue avec des nuages, ce qui fait sous-estimer le rayonnement (documentation des méthodes du JRC).
  • Les ombrages proches, la neige sur les modules et les salissures ne sont pas modélisés.
  • Les 14 % de pertes sont une valeur générique : une installation mal ventilée, très ombragée ou sale perdra plus.
  • La part autoconsommée dépend des habitudes du foyer, qui changent : arrivée d’une voiture électrique, d’une pompe à chaleur, télétravail.

Pour la suite du projet, nos guides préparer une toiture pour des panneaux solaires, à quels clients proposer une batterie et les démarches administratives du photovoltaïque complètent cette page. Pour les parkings, voir les ombrières photovoltaïques.

Check-list avant d’envoyer l’explication au client

  1. Les paramètres de PVGIS sont ceux du devis : puissance crête, technologie, inclinaison, orientation.
  2. La version de PVGIS et la date du calcul figurent dans le document.
  3. Chaque chiffre de production vient du CSV ou du PDF de PVGIS, sans arrondi qui le change.
  4. Les pertes ne sont pas additionnées.
  5. La production est présentée comme une moyenne, avec l’écart-type.
  6. Les ombrages relevés sur place sont décrits.
  7. La part autoconsommée indique sa méthode et ses hypothèses.
  8. Aucun tarif d’achat, aucune prime, aucun prix de l’électricité n’apparaît sans source primaire lue le jour même.
  9. Aucune donnée personnelle n’est passée par l’assistant : ni nom, ni adresse, ni coordonnées GPS, ni numéro de point de livraison.
  10. La source PVGIS est citée comme le demande le JRC.
  11. Le PDF de PVGIS est joint au devis.

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Questions fréquentes

PVGIS est-il vraiment gratuit pour un usage professionnel ?

Oui. Selon le JRC, les informations fournies par PVGIS sont gratuites et leur usage n’est soumis à aucune restriction ; aucune inscription n’est demandée. La seule demande du JRC est de citer la source : « Photovoltaic Geographic Information System (PVGIS) of the European Commission Joint Research Centre », avec le lien vers sa page. Faites figurer cette mention dans chaque document remis à un client.

Quelle valeur de pertes saisir dans PVGIS ?

Le JRC recommande 14 % pour une installation raccordée au réseau. Cette valeur couvre les câbles, l’onduleur, les salissures, les écarts entre modules et le vieillissement, d’environ 0,5 % par an selon l’étude qu’il cite. Ne la baissez que si vous pouvez justifier par écrit un meilleur rendement, par exemple un onduleur à très haut rendement, et indiquez la valeur retenue dans le document client.

PVGIS calcule-t-il l’autoconsommation ?

Non. Pour une installation raccordée au réseau, le manuel de PVGIS précise que toute l’énergie produite est supposée envoyée au réseau ou utilisée. La part autoconsommée se calcule à partir de la consommation du client : sa courbe de charge, croisée heure par heure avec la production horaire de PVGIS, ou à défaut ses consommations mensuelles. Sans données, c’est une hypothèse à afficher comme telle.

Comment simuler une toiture orientée est-ouest ?

Faites deux simulations, une par pan : azimut -90° pour l’est, 90° pour l’ouest, avec la puissance crête installée sur chaque pan et l’inclinaison relevée. Additionnez ensuite les productions mois par mois. L’instruction de comparaison de cette page permet aussi de montrer au client la différence avec une orientation sud, si sa toiture le permettait.

Peut-on coller le CSV de PVGIS tel quel dans un assistant IA ?

Presque. Retirez d’abord les lignes de latitude et de longitude en tête du fichier : elles situent la maison du client au mètre près. Gardez la commune. Ne collez jamais non plus le nom, l’adresse ou le numéro de point de livraison du client, ni ses données de consommation non anonymisées. Les chiffres de production et les paramètres suffisent à l’assistant.

Faut-il utiliser PVGIS 5.3 ou PVGIS 6 ?

Pour un document remis à un client, la version de production, PVGIS 5.3, au 27 octobre 2026. Le JRC présente PVGIS 6 comme une version bêta destinée aux tests, avec des données plus récentes. Si vous l’utilisez, indiquez-le dans le document, et ne mélangez pas des résultats des deux versions dans une même comparaison.

Que prend en compte PVGIS et que laisse-t-il de côté ?

PVGIS tient compte du rayonnement mesuré par satellite, de la couverture nuageuse, du relief à environ 90 mètres de résolution, de la température et du spectre de la lumière selon la technologie. Il ne modélise pas les ombres des arbres et des bâtiments proches, la neige sur les modules ni les salissures. Ces points relèvent de la visite technique.

L’assistant IA peut-il donner le tarif d’achat du surplus ?

Non. Un tarif d’achat ou une prime à l’autoconsommation ne s’écrit que lu à sa source primaire, la Commission de régulation de l’énergie ou Légifrance, le jour où vous rédigez le document. Les instructions de cette page interdisent à l’assistant d’en produire un. S’il en cite un, considérez-le comme faux jusqu’à vérification.

Pourquoi l’assistant additionne-t-il les pertes ?

Parce que c’est l’opération la plus simple. Le JRC calcule les pertes en cascade : chaque perte s’applique à ce qui reste après la précédente. Son exemple : 3,7 %, 7,2 % et 14 % donnent 23,1 % de perte totale, pas 24,9 %. L’instruction principale et l’instruction de contrôle de cette page interdisent l’addition et demandent de la signaler.