Calculateur solaire : production, économies et rentabilité
Un devis solaire, c’est trois pages de matériel et un chiffre en bas. Ce qu’on aimerait savoir avant, c’est autre chose : combien ça produit vraiment chez moi, combien j’économise par an, et dans combien de temps c’est remboursé.
Renseignez votre région, l’orientation de votre toit et ce que vous consommez. Le reste se calcule tout seul.
Estimation indicative, calculée sur des hypothèses moyennes (version 2026.09). Ce n’est pas un devis. Aides publiques non incluses. Seule une étude sur site engage un installateur.
Faire étudier mon projetD’où sort le chiffre de production
Trois choses, et rien d’autre. La puissance que vous installez, l’ensoleillement de votre coin de France, et la façon dont votre toit est tourné.
Un kilowatt-crête, c’est environ cinq mètres carrés de panneaux. Une installation de 6 kWc, la plus courante en maison individuelle, occupe donc à peu près un pan de toit.
Le nord et le sud, ce n’est pas le même métier
À puissance identique, entre Lille et Perpignan, l’écart de production approche les 30 pour cent. Ça ne veut pas dire qu’il ne faut pas installer dans le Nord — ça veut dire qu’il faut faire le calcul avec les bons chiffres.
Et l’orientation ?
Plein sud sert de référence. Sud-est ou sud-ouest, vous perdez environ 5 pour cent : autant dire rien. Est ou ouest, c’est plutôt 20 pour cent, et là il faut y réfléchir à deux fois.
Le point que la plupart des simulateurs escamotent
Un kilowattheure que vous consommez chez vous, c’est un kilowattheure que vous n’achetez pas au tarif réseau. Un kilowattheure revendu, c’est quelques centimes. L’écart est de l’ordre de un à six.
Autrement dit : produire beaucoup ne sert à rien si vous n’êtes pas là pour le consommer. Toute la rentabilité se joue sur cette part-là. Le calculateur retient une valeur représentative d’un foyer qui ne fait aucun effort particulier.
Trois habitudes qui changent le résultat, sans dépenser un euro
- Lancer le lave-linge et le lave-vaisselle au milieu de la journée, pas le soir.
- Programmer le chauffe-eau à midi plutôt qu’à deux heures du matin.
- Brancher la voiture quand il y a du soleil, pas en rentrant du travail.
Trois réglages, et la part autoconsommée grimpe nettement. C’est le levier le moins cher du dossier.
Ce que le calcul ne sait pas
Il ne connaît pas les aides publiques, dont les montants bougent régulièrement. L’estimation est donc volontairement prudente : dans la vraie vie, l’amortissement est plus court.
Il ne voit pas non plus l’arbre du voisin, la cheminée qui projette une ombre à quinze heures, la pente exacte de votre toit ni la qualité de l’onduleur qu’on vous proposera. Ces choses-là se constatent sur place. C’est tout l’objet de l’étude, et c’est elle seule qui engage l’installateur.
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Questions fréquentes
Quelle puissance installer ?
Regardez d’abord votre consommation, puis la surface de toit disponible. En pratique : 3 kWc pour un petit foyer, 6 kWc pour une maison familiale, 9 kWc si vous consommez beaucoup ou si vous rechargez une voiture électrique à domicile.
En combien de temps c’est remboursé ?
Le calculateur affiche un délai sans aides. Avec les dispositifs en vigueur, comptez plus court. C’est volontaire : mieux vaut une estimation prudente qu’une bonne surprise à l’envers.
Vaut-il mieux tout revendre ou autoconsommer ?
En résidentiel, l’autoconsommation avec revente du surplus est aujourd’hui le montage standard, et pour une raison simple : un kilowattheure gardé vaut plusieurs fois un kilowattheure vendu.
Une batterie change-t-elle la donne ?
Elle augmente la part que vous consommez, mais c’est un investissement de plus. Notre calculateur de batterie chiffre précisément ce que ça rapporte, et à partir de quand.
C’est un devis ?
Non. C’est ce qui vous permet de décider si vous demandez un devis.
