Il a travaillé gratuitement dans un moulin au Liban, passé vingt ans à voyager autour de l’olivier, et replante aujourd’hui des centaines d’hectares en Occitanie. En septembre, Alexis Muñoz a expliqué pendant une heure quarante-cinq, face à Manal, pourquoi presque personne ne sait lire une bouteille d’huile d’olive. La vidéo a dépassé 1,1 million de vues. Ses huiles 18:1 rejoignent les avantages réservés aux membres de Mon Tesla Mag.
L’homme avant la bouteille
Son parcours commence loin des rayons de supermarché. Il est parti travailler gratuitement dans un moulin au Liban, puis a passé vingt ans à tourner autour de l’olivier, jusqu’aux plus vieux arbres du monde, dont il parle longuement dans l’émission.

De ce parcours est né un métier qu’on prononce rarement : élaïologue. Un dégustateur diplômé, l’équivalent pour l’huile d’olive de ce qu’un œnologue est au vin. Et une position de principe : pas d’assemblage. Chaque huile vient d’une seule variété, d’un seul terroir, d’une seule maturité.
Il ne s’est pas arrêté à la production. Il est à l’initiative de NECTAR, un programme d’oléiculture régénératrice en Occitanie qui vise l’autofertilité des sols et la construction d’une filière oléicole française. D’où les centaines d’hectares replantés, auxquels l’entretien consacre un chapitre entier.
Ce qu’il dit dans le Manal Show, et pourquoi ça nous parle
L’épisode dure 1 h 45 et compte vingt chapitres. L’essentiel tient en une idée : ce qui est écrit sur la bouteille ne garantit presque rien.
- Il fait un test à l’aveugle sur trois huiles de supermarché.
- Il explique pourquoi une bouteille transparente abîme l’huile.
- Il démonte l’équation « bio égale meilleur », qui porte sur le mode de culture, pas sur le goût ni sur la fraîcheur.
- Il détaille ce qu’il faut réellement vérifier sur une étiquette.
- Il tranche la vieille question : le terroir ou la variété ?
Un extrait publié début septembre sur le compte du Manal Show, celui où il explique qu’une olive noire n’est presque jamais noire naturellement, a récolté 9 700 mentions J’aime et 183 commentaires à lui seul. Le clip suivant, sur la mention « vierge extra », avait atteint 318 000 vues en une semaine.
Pourquoi en parler dans un média de mobilité électrique ? Parce que c’est exactement le réflexe qu’on demande à nos lecteurs depuis 2013. Une autonomie annoncée n’est pas une autonomie mesurée. Un prix affiché n’est pas un coût sur cinq ans. Une étiquette n’est pas une preuve. Lire une bouteille d’huile comme on lit une fiche technique, c’est la même gymnastique : chercher la donnée vérifiable sous l’argument de vente.
Les trois huiles 18:1
Le nom vient de la formule simplifiée de l’acide oléique. Trois monovariétales biologiques, vierges extra :

- Picual, fruits verts
- Arbequine, fruits mûrs
- Cornicabra, fruits très mûrs
Récoltées dans la journée, pressées dans la nuit. Pas de mélange. Elles se commandent sur la boutique en ligne d’Alexis MuñozSe connecter pour débloquer l’offre.
L’avantage réservé aux membres de Mon Tesla Mag
Alexis Muñoz a créé un code spécifique aux membres de Tesla Mag : 10 % de remise sur sa boutique en ligne, valable jusqu’au 15 avril 2027. Le code s’affiche dans l’espace Mon Tesla Mag, avec les autres offres négociées pour nos membres.
C’est le premier producteur alimentaire à rejoindre cette liste, et il n’y entre pas par hasard : nos lecteurs passent leur temps à vérifier ce qu’on leur vend. Lui a construit son métier sur la même exigence, dans un rayon où elle est encore plus rare.
Mon Tesla Mag : un compte gratuit, et les codes s’affichent
Mon Tesla Mag est l’espace gratuit des propriétaires de voitures électriques. En créant votre compte, vous choisissez votre véhicule, vous apparaissez sur la carte des membres, vous accédez aux benchmarks Tesla Mag et vous gagnez vos badges. Et vous débloquez les offres négociées par la rédaction : recharge pilotée, accessoires, réseaux de recharge, et désormais les huiles 18:1.
Transparence : Tesla Mag ne perçoit aucune rémunération sur cette offre. Alexis Muñoz nous a envoyé deux coffrets de trois flacons de 50 cl pour dégustation.

