L’arnaque du « petit déploiement » : Pourquoi les 200 Model Y de Tesla sont déjà en train de tuer Uber

La « vague » est là, et pourtant, les analystes de Wall Street dorment encore. Tesla vient de déployer 200 Model Y Robotaxis à Austin et dans la Bay Area. Les critiques ricanent : « Seulement 200 ? » ou « Waymo en a plus ! ».

Mais pendant qu’ils comptent les voitures comme on comptait les chevaux en 1900, Tesla vient de prouver que son modèle est une machine à billets que personne ne pourra arrêter.

2 millions de dollars par mois : Le braquage silencieux

Faisons le calcul que les détracteurs évitent : avec seulement 200 véhicules générant jusqu’à 2 millions de dollars de revenus mensuels, chaque Model Y rapporte environ 10 000 $ par mois.

Comparez cela à un chauffeur Uber qui doit payer son essence, son assurance et son entretien tout en travaillant 12 heures par jour. Tesla, lui, encaisse cette marge avec une flotte qui ne se fatigue jamais. Ce n’est pas un service de taxi, c’est une imprimante à argent à haute fréquence.

Le cheval de Troie : Le Model Y avant le Cybercab

Pourquoi utiliser des Model Y ? Parce que Tesla est le seul constructeur capable de transformer une voiture de série en mine d’or par une simple mise à jour logicielle.

  • La Bay Area (158 véhicules) est devenue le laboratoire de test le plus complexe au monde.
  • Austin (42 véhicules) prouve la rentabilité en terrain conquis.
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Ceux qui attendent le Cybercab pour prendre Tesla au sérieux ont déjà perdu. Le Model Y est le « brouillon » le plus rentable de l’histoire de l’industrie. Il valide le réseau, les flux de revenus et l’acceptation sociale avant même que la première voiture sans volant ne sorte d’usine.

J-103 : Le compte à rebours vers l’extinction de la concurrence

Dans moins de 103 jours, la production du Cybercab commence. Ce n’est pas juste une « nouvelle voiture ». C’est le moment où le coût par kilomètre va chuter en dessous du prix d’un ticket de bus.

Si 200 Model Y font déjà trembler les compteurs, imaginez ce qui se passera quand des milliers de Cybercabs, conçus exclusivement pour la rentabilité brute sans aucun compromis pour un conducteur humain, envahiront les rues.


Pourquoi vous devriez avoir peur (ou être enthousiaste)

Le message est clair : Tesla n’attend plus les régulateurs, il les met devant le fait accompli de la rentabilité. Chaque jour où un Model Y roule en mode Robotaxi, la base de données de Tesla s’enrichit tandis que le business model des taxis traditionnels s’évapore.

Vous pouvez continuer à parier sur des entreprises qui fabriquent des boîtes en métal avec des volants. Moi, je parie sur le réseau qui possède déjà les rues d’Austin et de San Francisco.

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