Véhicule électrique Une étude BCG x Charge France livre les vérités sur les véhicules électriques rechargeables

Une étude BCG x Charge France livre les vérités sur les véhicules électriques rechargeables

tous les véhicules électriques vendus en France

Une récente étude menée par le Boston Consulting Group (BCG) en collaboration avec Charge France dévoile une vérité alarmante pour les véhicules hybrides rechargeables (PHEV). Malgré leur popularité actuelle, les PHEV semblent céder du terrain face aux véhicules entièrement électriques (BEV), et ce pour de bonnes raisons.

Les véhicules hybrides rechargeables (PHEV) de société ne roulent en mode électrique que 10 à 15 % du temps, entraînant un surcoût annuel de 600 à 1 600 € par rapport aux véhicules 100 % électriques (BEV). Sur 225 000 km, un PHEV utilisé à 15 % en électrique émet 46 tonnes de CO2, soit près de trois fois plus qu’un BEV en Europe. Ces données remettent en cause la pertinence économique et environnementale de cette motorisation de transition.

  • Les émissions réelles de CO2 des PHEV sont deux à cinq fois supérieures aux valeurs théoriques annoncées par les constructeurs.
  • Un véhicule 100 % électrique émet seulement 17 tonnes de CO2 sur l’ensemble de son cycle de vie de 225 000 km en Europe.
  • L’autonomie moyenne des nouveaux modèles électriques atteint désormais 544 km, rendant la peur de la panne largement infondée.
  • Les chargeurs ultra-rapides permettent de récupérer une charge complète en 10 à 20 minutes, réduisant drastiquement le temps d’immobilisation perçu.

Performance électrique des PHEV en conditions réelles

L’étude indique que les PHEV de société ne fonctionnent en mode électrique que 10 à 15 % du temps. Comparés aux promesses commerciales souvent vantées, cela est bien en-dessous des attentes. En conséquence, ces véhicules coûtent entre 600 € et 1 600 € de plus par an à faire fonctionner par rapport aux BEV.

Impact sur l’environnement

En termes d’émissions de CO2, les PHEV émettent de deux à cinq fois plus que ce qui est annoncé de manière théorique. Sur une distance de vie de 225 000 km, un PHEV utilisé à 15 % en mode électrique émet 46 tonnes de CO2, contre seulement 17 tonnes pour un BEV en Europe. Cela représente près de trois fois les émissions d’un PHEV comparé à un BEV.

Pourquoi les PHEV dominent encore

Malgré ces inconvénients majeurs, plusieurs raisons expliquent la persistance des PHEV :

  • La peur de l’autonomie limitée : alors que les nouveaux BEV offrent en moyenne 544 km d’autonomie.
  • Le temps de charge perçu comme long : alors que les chargeurs ultra-rapides réduisent le temps de charge à 10-20 minutes.
  • Le coût d’achat : les BEV de segment B sont maintenant moins chers que les véhicules à moteur thermique (ICE) à l’achat.

Le futur de la mobilité électrique

L’étude de BCG ne laisse aucun doute : la transition complète vers l’électrique d’ici 2035 n’est pas seulement réalisable, elle est impérative pour des raisons économiques et environnementales. Les PHEV ont, certes, joué un rôle dans cette transition, mais l’heure est venue d’embrasser pleinement l’électrification.

La question est désormais posée : allez-vous continuer à défendre les PHEV, ou êtes-vous prêt à accepter le passage total aux véhicules électriques ?

Cette analyse vient confirmer que, dans le débat entre PHEV et BEV, les données factuelles triomphent de l’engouement. Merci à BCG pour cette étude éclairante qui peut guider la politique industrielle et les consommateurs vers des choix plus durables.

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