Valérie Richard voyage aux États-Unis pour son travail depuis quatre ans. En octobre, elle y est partie en congés, pour rencontrer les organisateurs de la Xtakeover, le rassemblement de propriétaires de Tesla, et visiter la Gigafactory d’Austin. Elle en a rapporté le récit de son premier trajet en Cybercab, le 9 octobre 2026 dans le centre-ville d’Austin, et des photos qu’elle a confiées à Tesla Mag.
« Quasi identique à Uber »
L’application est d’une simplicité déconcertante, quasi identique à Uber : on commande, on suit l’arrivée du véhicule, et c’est tout, rien de plus à apprendre. Une fois sur place, on monte, on s’installe et on appuie sur « lancer la course ». À partir de là, on se laisse tout simplement porter.
Valérie Richard, membre de Mon Tesla Mag
L’application Robotaxi se télécharge en France depuis le 1er octobre, mais le service ne roule pour l’instant qu’aux États-Unis.
De la place, et un coffre « sans Tetris »
Ce qui surprend d’abord à l’intérieur, c’est l’espace : il y a vraiment beaucoup de place, que ce soit pour les jambes ou pour se sentir à l’aise. Le coffre est grand, et on y range facilement des valises ou du matériel sans avoir à jouer au Tetris. On sent que c’est pensé pour un usage quotidien, pas seulement pour de petits trajets.
Valérie Richard, membre de Mon Tesla Mag
Une conduite « sans freinages brusques »
La conduite est douce, fluide, et très respectueuse du code de la route et de la sécurité, sans freinages brusques ni accélérations intempestives. On sent que le système anticipe et privilégie le confort et la prudence, si bien qu’on oublie très vite qu’il n’y a personne au volant (ou plutôt, qu’il n’y a pas de volant).
Valérie Richard, membre de Mon Tesla Mag
Ce que Valérie apprécie le plus tient moins à la technique qu’à la liberté à bord : lire, recharger son téléphone, regarder l’écran, répondre à ses messages. « C’est comme avoir un chauffeur particulier, mais sans la petite gêne sociale qui va souvent avec », résume-t-elle. Nul besoin d’entretenir la conversation ni de se faire discret.
« Les gens se retournent, sourient, font coucou »
Ce qui m’a le plus amusée, c’est le regard des autres, les gens qui se retournent, sourient, font coucou. On a vraiment l’impression d’être dans un manège moderne : un peu exposé, un peu magique, et clairement en avance sur le reste de la circulation.
Valérie Richard, membre de Mon Tesla Mag
À la Gigafactory, une zone de recharge réservée aux Cybercab
Pendant sa visite de Giga Texas, Valérie a vu le Cybercab exposé, portes papillon ouvertes, et le Cybertruck avec son châssis apparent, qui montre les grandes pièces de fonderie de Tesla. Elle a aussi photographié, à la Gigafactory, une zone de recharge sous ombrières dédiée au Cybercab. « Des employés les prennent en charge », précise-t-elle.
Ce détail rejoint une question que nous posions en septembre : qui recharge un robotaxi quand il n’y a plus de chauffeur ? À Austin, la réponse visible est encore humaine. Tesla construit par ailleurs des Superchargeurs réservés à ses robotaxis. Tesla n’a pas détaillé le fonctionnement de cette zone de recharge.
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Photo : la zone de recharge des Cybercab à Giga Texas, Valerie Richard (octobre 2026).
Cet article a été produit avec l’assistance d’outils d’intelligence artificielle, sous la responsabilité du directeur de la publication. Notre charte IA

